Violence Infantile... ==> 119 /!\

Violence Infantile... ==> 119 /!\
On pense souvent :
L'abus sexuel d'un enfant est un phénomène rare
Cependant :
Des recherches récentes démontrent qu'une fille sur 3 et qu'un garçon sur 5 sont victimes d'abus sexuels avant d'avoir 18 ans



On pense souvent :
Les victimes d'abus sexuels sont des adolescents :
Cependant :
Même si les jeunes de tout âge peuvent être victimes d'abus sexuel, les enfants agressés ont généralement de 4 à 11 ans et 22% d'entre eux ont moins de 6 ans.

On pense souvent :
L'agresseur est inconnu
Cependant :
Dans 85% des cas, l'enfant connaît son agresseur, que ce soit un parent, un ami de la famille ou encore un voisin.
Dans 40% des cas, l'agresseur est le père ou celui qui joue ce rôle.
3% des agressions sont commises par des femmes.

On pense souvent :
L'agression est brutale, laissant l'enfant couvert de blessures.
Cependant :
Habituellement, elle ne comporte aucune violence physique. L'agresseur utilise plutôt la persuasion, les menaces et la corruption.

On pense souvent :
Généralement, l'abus sexuel est un incident isolé qui ne se reproduit pas.
Cependant :
Dans 88% des cas dénoncés, l'enfant est victime d'abus sexuels répétés. Comme l'agresseur réussit, la plupart du temps à le convaincre de garder leurs relations secrètes, la situation peut perdurer jusqu'à l'adolescence.

On pense souvent :
L'agression se produit dans les bois, les parcs et les terrains de jeux.
Cependant :
Elle a très souvent lieu dans un environnement familier à l'enfant, que ce soit dans sa propre demeure ou dans celle d'un parent ou d'un ami de la famille.

On pense souvent :
L'enfant invente des histoires d'abus sexuels.
Cependant :
Il n'existe aucun témoignage d'enfant ayant menti à ce sujet. L'enfant sait très bien que s'il le faisait, cela attirerait beaucoup d'ennuis. Lorsqu'il ment, c'est habituellement pour se sortir du pétrin, non pour s'y précipiter.


Bref Honteux !

article pris sur ====>http://niaksystem.skyblog.com/
# Posted on Tuesday, 08 February 2005 at 7:44 AM
Edited on Tuesday, 08 February 2005 at 8:05 AM

¸.·´¯`·.¸Etait-ce bien moi ¸.·´¯`·.¸

¸.·´¯`·.¸Etait-ce bien moi ¸.·´¯`·.¸
Etait-ce bien moi ?

Pour moi, tout a commencé vers l’age de six ans ou quelque chose comme ça ; Je n’ai
en réalité aucun souvenir du début de cette mésaventure, comme si j'avais toujours
vécu ça !

Quelques années après le divorce de mes parents, mon père a été obligé de me placer en nourrice, elle habitait à quelques pas seulement de chez moi et j'y allais avant et après l'école. Le matin, en général, tout se passait bien, son mari était déjà
parti travailler, j'étais donc hors de danger mais il était tout le temps là le soir
quand je rentrais. L'école se terminait plus tôt que le travail de mon père et je
restais donc environ deux heures chaque soir chez ma nourrice avant de rentrer chez
moi ; Le mari de celle-ci attendait que nous soyons seuls tous les deux et très tôt,
il a commencé à me toucher par-dessus mes vêtements. Je n'aimais pas ça mais malgrétous mes efforts je ne pouvais lutter contre lui.

Il me disait que mes parents m'abandonneraient de honte si ils apprenaient que je ne voulais pas me laisser faire, il me disait que c'était normal, que toutes les
petites filles vivaient ça et que c'était moi qui étais anormale du fait que je
n'aimais pas ça :
« Laisse toi faire, tu vas aimer »
« tu vas voir comme c'est bon ! »
« tais toi et prend plaisir » etc.?
Je m'imaginais qu'il disait la vérité mais je savais que ça recommencerait, chaque
soir. De plus, avec le temps, il a pris de l'assurance et a commencé à glisser sa
main sous mes vêtements ; Il me tenait toujours de la même manière, placé derrière
moi cela lui permettait de se frotter contre moi en tenant mes deux bras d'une seule
main ayant ainsi l'autre de libre pour la glisser dans ma culotte. Je sentais son
sexe se former et durcir sur mon dos, il bandait sans cacher son plaisir, bien au
contraire et donnait des à-coups plus ou moins violents au point de me donner
quelques fois des bleus sous les omoplates.

Je me souviens d'une fois très précisément, je devais avoir environ dix ans ; Nous
étions dans la cuisine, mon bourreau, sa femme et moi, lorsque je me suis rendu
compte que cette dernière partait au jardin à l'arrière de la maison, je me suis
précipitée pour la suivre mais en vain, il m'a rattrapé dans la véranda ; il se
tenait comme à son habitude, derrière moi et frottait son sexe encore et encore,
d'une main il tenait les deux miennes tandis que l'autre était dans ma culotte lors
que j'ai soudain sentie une violente brûlure. C'était son ou ses doigts qui venaient
de me pénétrer, j'avais très mal et il n'arrêtait pas de le bouger mais plus il
bougeait et plus la douleur était forte, il avait sa bouche collée à mes oreilles et
entre quelques insultes, je sentais son souffle irrégulier comme me pénétrant de
nouveau.

Au bout de quelques minutes qui me parurent interminables, nous avons entendu sa
femme revenir et avant même que je puisse m'en rendre compte il avait retiré son
doigt avec la même violence qu'il l'avait inséré; Troublée par se qui venait de se
passer et peut être aussi pour le cacher à ma nourrice, je me suis enfermée dans les
toilettes et me suis aperçues que je saignais ! A l'époque je pensais qu'il m'avait
juste écorchée mais aujourd'hui je sais que ce connard m'a dépucelée ! Mais ce ne
fut que le début d'une longue série de « jeux internes » avec ses doigts.

A cet age, j'avais bien compris que tout ceci n'était pas normal, j'étais consciente
que les autres petites filles ne le vivaient pas mais j'avais tellement honte et
tellement peur qu'il m'était inconcevable d'en parler. De plus, avec le temps et
l'habitude, je vivais tout ça sans être là, tel un robot, on se laisse faire en
attendant que ça passe, comme une torture obligatoire. Je crois qu'en plus de la
honte et de la culpabilité, il était difficile pour moi d'en parler parce que pour
cela, il fallait auparavant admettre que c'était bien moi qui vivais ces horreurs et
non une autre petite fille comme je le voyais en me ré imaginant les scènes qui
venaient de se produire. Il avait fait de moi quelqu'un autre, il m'avait mise dans
un moule aussi bien physique que psychologique dont je ne pouvais pas sortir?

A l'âge de quatorze ans, ma mère m'a, sans s'en rendre, permis de m'échapper de cet enfer. Cela faisait déjà deux ou trois ans que je n'étais plus chez eux mais ça
n'empêchait rien puisque j'étais obligée de passer devant chez eux tous les jours
pour aller et revenir du collège et qu'il continuait à me faire subir ses fantasmes
dégueulasses. Ma mère habitait à trois cents kilomètres du Mans, je suis donc allée
vivre chez elle et me suis enfin libérée de mon bourreau après huit années de
calvaires, je ne l'ai revu que sept ans après, le jour de la confrontation mais là,
c'est moi qui tenais les rênes et il ne me faisait plus peur !


venu tout droit du blog===>http://a-17.skyblog.com/
# Posted on Tuesday, 08 February 2005 at 8:11 AM

Viol

La froideur d’une nuit
S’abat sur une vie
Ne laissant derrière-elle
Qu’une gamme de débris

Aucun moyen de défense
Elle arrache sans pitié
Tous signes de chaleur
Qui l’avait habité

Ravage horrifiant
D’une personnalité animée
Maintenant souvenir
D’un passé oublié

Victime du silence
Hanté par la souffrance
Elle revie son cauchemar
Intolérable existence

Isolée dans son monde
Perdu dans ses songes
La réflexion d’une absence
Incarnée dans un ombre

Figure inerte
Regard glacé
Âme assassiné
Par un acte insensé

(merci a niak pr se poeme===>son blog: http://niaksystem.skyblog.com/ )
# Posted on Tuesday, 08 February 2005 at 8:22 AM

+.~.+.~.+.~.+.~.+.~.+©º°¨¨°º© Tatiana ©º°¨¨°º© +.~.+.~.+.~.+.~.+.~.+

+.~.+.~.+.~.+.~.+.~.+©º°¨¨°º© Tatiana ©º°¨¨°º© +.~.+.~.+.~.+.~.+.~.+
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Et oui un truc de malade, difficile de croire que ça existe et pourtant...
Pendant six mois, une adolescente, Tatiana, 14 ans est régulièrement violée dans les caves de la cité de la Croix-Blanche de Vigneux-sur-Seine, dans l'Essonne, par un groupe d'une quinzaine de jeunes.
Par peur de représailles, elle se tait.
Tatiana est violée et sodomisée
"Certains mercredi, les gens de la cité voyaient les jeunes faire la queue devant les caves et ne disaient rien " raconte une jeune fille
Après avoir longtemps affirmé que la jeune fille était consentante , plusieurs accusés avouent qu'elle était résignée parce qu'elle avait peur.
Certains garçons avaient menacé Tatiana de montrer des photos de séances de fellation à son père si elle refusait de s'exécuter.
LES CONSEQUENCES DE CE VIOL :
Rongée par la culpabilité et le dégoût, détruite par ces violeurs , Tatiana cherche des refuges illusoires dans la drogue, l'alcool et une fausse gaieté qui dissimulent une cicatrice mal refermée
Envoyée chez sa grand-mère, Tatiana fait une tentative de suicide. 14 ans, morte alors qu'elle avait la vie devant elle
Morte, car on l'y a poussée, elle n'avais pas d'autre échappatoire...
Son père, âgé de 39 ans, s'est pendu
Resté dans la cité quelques mois après le départ de sa fille, il semble qu'il ait été victime de pressions de la part des proches des accusés.
Viol ne veux pas seulement dire agressions sexuelles, il veux également dire " ôter la vie et l'amour propre de quelqu'un "


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pris sur ce blog: http://a-17.skyblog.com/
# Posted on Tuesday, 08 February 2005 at 8:34 AM

`·.¸.­»(¯` ·.¸.­»~~~~~~ ~~~~~~~¤viol¤~~~~~~~ ~~~~~~~«­.¸. ·´¯) «.¸.·´¯)

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

°•. °•. °•. °•. .•° .•°.•°.•°

du blog de: a-17
# Posted on Tuesday, 08 February 2005 at 8:47 AM
Edited on Tuesday, 08 February 2005 at 9:17 AM